Hybrides ça continue!!!

Publié le par Festival Hybrides

Après un week-end riche en émotions, une très belle soirée d'ouverture et un dimanche des moins reposants,  le marathon Hybrides continue!

Demain matin démarrez par une mise en jambe avec une master-class de 10h à 13h à La Salle 3 animée par Julien Cassier (Circassion, cie GdRA). Voir planning complet des Master-class un peu plus bas.

A 13 H, retrouvez la bouleversante installation vidéo Making Up (Cie Chagall sans M) à la Galerie Saint Ravy, puis nous vous attendons à partir de 14h à Kawenga pour la rédaction du journal l'EMPREINTE dirigé par Bruno Tackels.

Ne ratez sous aucun prétexte l'incontrôlable Ronan Tablantec (Sébastien Barrier) à la fac de sciences à 16h30.

Allez vous promener du côté de La Chapelle à 19h, découvrir le tant attendu Made In Paradise de Yan Duyvendak et terminez en beauté par Let the Sunshine in de la cie Motus à l'ancien lycée Mendès France à 22h.

Après, promis on vous laisse aller reprendre des forces avant une journée de mardi au moins aussi intense!

Et n'oubliez pas de vous procurer le n° d'EMPREINTE disponible sur les lieux du festival!
Et n'hésitez pas à continuer à partager vos sensations en publiant des commentaires sur le blog!

Publié dans Hybrides 2

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Lea Chicheportiche 02/04/2010 17:37


Breaking

18h58 un hôte d’accueil emmène le publique dans une annexe du théâtre située a l’extérieur du bâtiment. Faire déplacer les spectateurs hors du théâtre a éveillé la curiosité de tous. Mais lorsque
l’on dit « théâtre » ou encore « spectacle » on s’attend à trouver une scène et un publique. Cependant durant la représentation tout le monde était au même niveau, et les spectateurs pouvaient se
déplacer et même le devaient pour pouvoir suivre tous les événements. A travers le réseau social Twitter et la projection d’images télévisuelles et satellites ; trois évènements actuels sont
revisités durant une heure. Les séismes en Haïti, au Chili puis l’expédition de la station spatiale internationale, sont les trois épisodes présentés de manière simultanée. Ce choix de présentation
peut produire un effet de confusion. En effet se focaliser sur trois espaces contenant chacun images, sons et commentaires n’est pas évident. Les spectateurs devraient donc porter leur attention
sur une chose en particulier s’ils veulent pouvoir suivre le cours de la pièce, et par conséquent se désintéresser du reste.
20h02 sortie de la salle au milieu des débats des spectateurs. C’est à ce moment que l’on comprend l’intérêt de la modernisation du théâtre classique.


Audrey, InfoCom L1 02/04/2010 13:08


« Breaking »

Apres avoir traversé le très beau château de Grammont, on trouve le point de rendez vous, le théâtre des treize vents.
Nous voila guider vers une salle annexe au théâtre, dans une pièce sombre. Il y a trois personnes debout avec des micros, des chaises et trois écrans (un grand écran et deux énormes ballons
blancs).

Trois écrans, trois sujets différents : Les deux récents séismes d’Haïti et du Chili ainsi que la station spatial international.
A travers les réseaux sociaux que nous utilisons tel que Twitter, Facebook ou Skype, les conversations de quelques personnes sont retransmises dans la salle ainsi que des vidéos retroprojectées.
Impossible de suivre les trois sujets en même temps donc possibilité de libre circulation dans l’espace.

Le spectateur est amené aux « quatre coins » de la planète,à travers un dispositif original et pour un bref instant, suit en temps réel la détresse, les sentiments ou simplement le quotidien de
personnes lambda ainsi que leur vision personnel de récents événements qui ont mobilisés les médias du monde entier.


Sihem MCC 1ere 01/04/2010 19:01


Qui profite de la place des anges ?
Spectateur ou metteur en scène : d’emblé nous ne parvenons pas à définir notre rôle, quand passons nous de l’autre côté du miroir ? Question posé par ce dispositif qui nous permet d’agir
sur les paroles, gestes des performeurs. Croisé les regards, brouillés les pistes tel est l’ambition de cette étonnante et innovante création.
Le spectacle se compose d’une partie en intérieur ou le spectateur-metteur donne des ordres aux comédiens à l’extérieur par l’intermédiaire d’une oreillette caché, alors le résultat est hilarant,
intelligent et pétillant !
Ironiquement, nous spectateur avons toutes les possibilités, aucun filtre de censure et pourtant nous n’en jouissons pas pleinement car lorsqu’on est placé dans une position nouvelle nous régissons
timidement.


moreau 31/03/2010 19:08


Battre les œufs, battre un record, battre sa compagne...
Le verbe battre nous éloigne de cette réalité qui se trouve pourtant sous nos yeux, d'une violence physique insatiable;
La porte s'ouvre et nous met une claque, la claque est prise et nous met à la porte... Paula est une femme sur laquelle s'exerce ce mécanisme déroutant, de l'amour et de la violence, à travers
laquelle nous partageons ces douze minutes interminables.
Quelle porte emprunter à la sortie? Je me le demande encore...


MCC L1 30/03/2010 17:33


MAKING UP
« Confinés dans une petite salle blanche, on accompagne Paula dans sa descente aux enfers. Cela nous donne la sensation d'assister impuissant à son combat perpétuel contre l'autre mais aussi
et surtout contre elle même.
Cette projection est une approche sensible et chargée d'émotions, avec la violence conjugale au centre du débat. C'est une infime partie de ce qui arrive chaque jour, à chaque heure, dans chaque
ville, un écho puissant et touchant grâce à un dispositif innovant, qui plonge le spectateur dans cette implacable réalité.
Personnellement, cela m'a retourné l'estomac ». Âmes sensibles s'abstenir.